L’état de la République

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Supprimer Meetings UMP : les témoignages de journalistes agressés se multiplient – L’actu Médias / Net | 06/05/2012 à 18h08

la presse c’est la liberté d’expression….le rempart contre les dérives de tout pouvoir afin d’éviter qu’il ne devienne despotique. A force de jouer sur les affects le candidat de l’UMP perd la maîtrise de son électorat…et de son propre discours. Responsable, ne cesse-t-il de proclamer! responsable oui…….de son irresponsabilité.

 

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Supprimer Présidentielle J-3 : la campagne vue par le philosophe Marcel Gauchet – Idées | 10/11/2014 à 17h42

Refuge dans le passé: passé de la Révolution de 1789 pour Hollande, Contre-Révolution pour Sarkozy, 1792 pour Mélenchon.L’avenir? Il faut des mythes fondateurs pour entretenir le lien social ( rappelons-nous de la victoire de l’équipe de France à la coupe du monde de foot et Chirac qui endossa le maillot de l’équipe, puis la liesse sur les Champs Elysées…) Le problème c’est lorsque l’on fige les figures du passé sans s’ouvrir à l’utopie, au sens où elle redynamise le passé, porteuse d’un devenir et de mouvement… On a parlé de désenchantement du monde au sens où les croyances ( pas nécessairement religieuses) déclinaient…De quel avenir (hormis cette gestion du quotidien) sont porteurs les programmes présentés? Est-on seulement porteur de mouvement et de nouveauté ?? L’urgence aujourd’hui c’est l’invention….

 

Supprimer Présidentielle J-4 : la campagne vue par le réalisateur Pierre Schoeller – Idées | 18/04/2012 à 11h49

je cite: » Égoïstement, je jubile, car dans quelques semaines, je serai dégagé de l’obligation qui fut mienne, ces dernières années, chaque jour, de lire, de scruter, avec amour et avec haine, pour avoir le regard juste comme disait Nietzsche, se pencher sur ce monde politique dont a jailli L’Exercice de l’État, cette obligation je m’en libère pour me retirer dans un autre temps : Paris en 1792″. oui très égoïste ce renoncement, cette résignation…Il serait bon en ces temps vides de relire quelques stoïciens, certes anciens j’en conviens. Mais ils avaient liquidé un contresens que je vois réapparaître ici, la confusion du destin et de la fatalité.Une roue suit certes la loi de son mouvement mais il faut quelqu’un pour mettre en mouvement la roue et elle peut aussi être arrêtée par un obstacle…C’est cela le destin selon Chrisippe…A méditer

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #6 : bilan des courses – Idées | 10/11/2014 à 17h42

Du psychologisme assez consternant qui entretient la confusion…La sémiologue choisit arbitrairement de ne parer que de quelques candidats, décidant ainsi de la légitimité des paroles…Par ailleurs elle ne voit que des candidats atomisés ce qui l’empêche de voir les interactions entre eux.Ainsi s’égare-t-elle à propos de Hollande qui construit la singularité de sa campagne sur le thème de la Révolution en se démarquant des deux extrêmes que sont la Terreur et la Contre Révolution, Vincennes en réponse à la Bastille et la Concorde…On ne parle pas assez de l’espace occupé parle « non-candidat » Poutou, un non-lieu, un hors-temps, ce qui renvoie étymologiquement à l’utopie. Ce dernier sort du cadre et met en lumière les artéfacts des autres candidats. Artaud joue la lutte des classes et est prévisible; tous les candidats jouent autour de la révolution………….seul Poutou la vit dans ce hors-cadre qui a échappé à notre sémiologue. Tout programme est ouverture et la technicité des débats ou des analyses contribue à une clôture des idées.

 

Supprimer Présidentielle J-6 : la campagne vue par l’anthropologue Didier Fassin – Idées | 16/04/2012 à 16h39

Liberté, égalité, fraternité….ces mots ont-ils encore du sens aujourd’hui? la Liberté a laissé la place à la liberté du marché..son nom le libéralisme. L’égalité a laissé la place à la parité.. La Fraternité à la solidarité.. glissement sémantique lourd de significations. Alors certains défendent qu’il y a plusieurs libéralismes, qu’il y en a des plus acceptables que d’autres. Peut-être. Mais je suis étonnée que cette campagne qui ne cesse de se réclamer de la Révolution, ou de la Contre Révolution, glisse ainsi sur la vague des mots pour en faire des mots vagues et vidés de leur substance. Rousseau eut une illumination à Vincennes: c’est là qu’il décida d’écrire Le discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes. Hier à Vincennes il s’agissait de recadrer la gauche, de la recentrer…de lui rappeler que les idéaux sont faibles face au pragmatisme économiste. A la Concorde on régressait du côté de la contre-révolution… triste alternative…Rousseau avait raison, il faut éduquer les hommes à la démocratie si l’on veut que ce ne soit pas un e simple chimère…

 

Supprimer Présidentielle J-7 : la campagne vue par la réalisatrice Anne Fontaine – Idées | 16/04/2012 à 16h27

plus urgent que les kangourous: Place de la Concorde: Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur. Le 6 février 1934, la manifestation des ligues d’extrême-droite se concentre place de la Concorde.Louis XVI est guillotiné sur cette place appelée alors Place de la Révolution. Hommage de Sarkozy à la monarchie en choisissant ce lieu et en maintenant la séparation entre lui et le peuple par une disposition scénique nullement innocente. Ce n’est pas la Terreur révolutionnaire qu’il acclame, c’est lui qui joue sur les peurs et instaure sa terreur. ll voit le déclin de l’humanisme, de la Civilisation européenne..Sa révolution se veut aussi culturelle..mais une culture bien ancrée dans la culture de la terre, vieux discours qui dissimule une défense de la nationalité fondée sur le droit du sang, histoire de dire à Le Pen qu’elle n’a pas le monopole….La scénographie de Hollande tournait le dos à la royauté..Le château de Vincennes était derrière son dos..au contraire Sarko se réapproprie le lieu et la symbolique. Aidez-moi crie-t-il..Le gouvernement c’est lui, l’Etat c’est lui…Figure du martyr et du révolutionnaire incompris, figure du sauveur de la civilisation, figure du roi..ce n’est pas la démocratie qu’il défend…

 

Supprimer Présidentielle J-13 : la campagne vue par le psychanalyste Jean-Pierre Winter – Idées | 10/11/2014 à 17h42

ce que j’aime chez certains psychanalystes c’est leur dogmatisme….La découverte de l’inconscient freudien, certes…mais dans son ouvrage Metapsychologie Freud quoique lui aussi d’un dogmatisme parfois affligeant prend garde cette fois en qualifiant l’inconscient d’hypothèse. Les sciences dans leur besoin d’achèvement ont parfois tendance à dégénérer en un scientisme aveugle… quitte à citer Freud pourquoi ne pas citer Malaise dans la Civilisation….Cela éviterait des analyses certes bien écrites quant à la forme mais parfois la forme révèle une absence totale de dialogue…et de réel contenu comme le dit fort bien l’auteur de cet article…Fustiger les illusions d’accord mais j’aime cette phrase de La Nouvelle Héloïse De Rousseau: « Malheur à qui n’a plus d’illusions , il perd tout jusque sa qualité d’homme »…en cette vie « seul le pays des chimères mérite d’être habité… » L’idéal a pour but d’orienter l’action, pas de se réaliser…cela s’appelle l’utopie..Mélenchon en est le porte-parole…mais nous sommes quelques uns à y croire…peut-être pour sortir de la névrose rampante…La psychanalyse nous conseille seulement de prendre les choses comme elles sont, à accepter, à se soumettre en somme..

 

Supprimer Présidentielle J–16 : la campagne vue par le réalisateur Mathieu Amalric – Idées | 08/04/2012 à 18h33

un panneau électoral vide; une poussette vide devant le panneau vide…premier acte on y va à reculons, deuxième acte on y va franco mais….aucun regard sur les panneaux électoraux vides. Indifférence dans les deux cas…la vie (symbolisée par les enfants?) continue. Qu’on y aille à reculons ou de face, le résultat est le même…on y va. Pour l’avenir des enfants? Pour la République? peu importe finalement on y va…Ce court-métrage laisse libre-cours à la réflexion. On peut au moins reconnaître que le réalisateur semble s’en prendre à l’abstentionnisme, mais sans aucun réel espoir. Du moins est-ce ainsi que je comprends le vide des panneaux électoraux….Je pense toutefois qu’entretenir un certain cynisme ou une certaine mise à distance esthétique du politique est une attitude qui risque de conforter l’opinion dans un certain cliché de l’art. A force de jouer au désabusé on risque de le payer très cher!

 

Supprimer Présidentielle J–17 : la campagne vue par l’écrivain Olivia Rosenthal – Idées | 08/04/2012 à 18h33

merci Paquito de donner un autre ton que celui que j’ai déjà dénoncé aussi…ciel que de « que » dans ma réponse…mais je suis agacée par ce purisme de l’artiste qui n’a pas les « mains sales » et vit dans un monde qui est aveugle à l’invisible…Or P.Klee et bien d’autres écrivaient que l’artiste est celui qui voit l’invisible… quant à Socrate,il disait que l’artiste peut être dangereux parfois…surtout quand des poncifs se cachent derrière un discours pseudo éclairé…parfois il me vient la nostalgie des Lumières ou encore je pense à Rousseau qui voyait si bien où certains discours élitistes peuvent conduire…

 


 

Supprimer Présidentielle J–18 : la campagne vue par l’écrivain Maylis de Kerangal – Idées | 04/04/2012 à 10h28

ils sont fatigués, fatigants, pris dans la banalité du pouvoir, du moins dans la quête banale du pouvoir…que pourraient-ils faire d’autre? on attend d’eux de l’extra-ordinaire, on attend…donc on les conforte dans ce jeu qui est le leur, celui d’amuseurs publics. On les institue de ce que l’on ne cesse de leur reprocher. On leur demande un spectacle original et de qualité…et à force on en oublie qu’ils ne sont pas les seuls acteurs, que les électeurs sont d’abord des citoyens et que la citoyenneté ne se limite pas à déposer un bulletin dans une urne. alors, plutôt que de ressasser des lieux communs eux aussi fatigants, réfléchissons à ce que nous voulons, désirons, et mettons nous à l’écart de ce mur des lamentations, mettons-nous à l’écart pour mieux prendre part à cette vie citoyenne. Participer c’est prendre position et ne pas rester dans une posture au risque de l’imposture….

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #1 : Marine Le Pen – Idées | 04/04/2012 à 10h25

pour les adeptes de la pure sémiologie il existe moult revues et ouvrages de référence…ne confondons pas tout. Un hebdo généraliste ne peut qu’inciter à aller voir plus loin; nous ne sommes pas là pour nous gaver de discours ou analyses clé-en-main mais peut-être pour encourager notre réflexion à se réveiller et donc à prolonger par nus-mêmes des débuts d’analyse…ce journal n’est pas le Messie!

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #5 : Jean-Luc Mélenchon – Idées | 03/04/2012 à 12h21

Spontanéité, rouge jubilatoire ou festif, adaptation à un discours qui a pour souci l’ouverture….certes…mais il aurait fallu peut-être creuser les raisons d’un tel succès. Ainsi le discours de la révolution marche et la référence à la Bastille n’est pas anodine. Un discours qui s’attaque à l’immoralisme, l’espace de la fête plutôt que celui du théâtre, un « nous » qui rassemble …les valeurs de l’égalité sont mises en avant. La liberté est dans le ton, dans le refus des règles contraignantes du jeu électoral; dans l’espace de la fête…. Si jeu il y a chez Mélenchon c’est celui-là, au sens mécanique du mot jeu, entendu comme espace de liberté qui permet le mouvement des roues et des chaînes du vélo… Liberté et égalité c’est d’abord ces valeurs que cet homme incarne. Une révolution démocratique et républicaine au sens de Rousseau. La philosophie demeure, l’utopie surgit dans une campagne pragmatique et technicienne….

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #3 : Nicolas Sarkozy – Idées | 01/04/2012 à 19h34

tout ceci pour dire que le rôle de capitaine est conféré à l’électeur…brillante leçon de démagogie

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #3 : Nicolas Sarkozy – Idées | 01/04/2012 à 19h35

ce qui m’intrigue c’est qu’en fin de compte ces métaphores du capitaine, de l’horizon, de l’homme bionique sont usées voire périmées. Alors qu’est-ce qui explique la remontée des sondages? L’analyse sémiologique donne à voir des éléments d’un mythe sans pour autant aller assez loin. Peut-être la force de la communication vient-elle d’autres éléments. d’abord il y a la volonté affichée de se faire pardonner qui revient sans cesse dans le discours…Cela fait de l’électeur un décideur, un homme actif. Comme au temps de la royauté le roi a montré sa puissance en laissant une héritière…ensuite il valorise les valeurs familiales et ne cesse de souligner sa fidélité pour sa femme et du même coup pour la France…Se donnant comme un homme fort il joue ainsi sur sa faiblesse, donnant à penser qu’il est un homme et non un marchand de miracles. De ce fait il s’inscrit dans le réel …et s’inscrivant dans ce principe de réalité, il souligne la réalité de l’exercice du pouvoir, fait de risques et notamment celui de se tromper. C’est ce que montre cette affiche au regard perdu; il s’y présente comme un homme seul face aux décisions alors que le spectateur lui peut poser les yeux sur l’horizon du rêve..;mythe de l’homme seul héros d’un quotidien désenchanté.Il se présente comme un homme pris au risque du pouvoir et confère un pouvoir à ceux qui le regardent, s’excusant vis à vis d’eux de n’être qu’un homme…il laisse ainsi entendre qu’il n’est rien sans les autres: exit narcisse!

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #4 : François Hollande – Idées | 31/03/2012 à 11h38

si je comprends bien l’analyse proposée c’est qu’incarner des idées, donner de la chair au concept comme dirait Merleau Ponty, montrer la fonction et les valeurs républicaines…est en quelque sorte périmé.. erreur de frappe…

 

Supprimer Chansons de gestes, la présidentielle vue à travers les corps #4 : François Hollande – Idées | 31/03/2012 à 11h38

si je comprends bien l’analyse proposée c’est qu’incarner des idées, donner de la chair au concept comme dirait Merleau Ponty, montrer la fonction et les valeurs républicaines. De façon implicite le candidat-Président sert de modèle-étalon à ce qu’il faudrait faire. La force de Hollande ne serait-elle pas plutôt de renverser le modèle et de créer du neuf pour ne pas être à la traîne d ce qui après tout est l’envers d’un idéal républicain?? Doit-on jouer au séducteur, au démagogue, doit-on laisser les communicants au pouvoir ou forcer les habitudes en présentant du neuf? Pour citer Platon, cité par la sémiologue, ce dernier soulevait déjà la question du pouvoir des images et la force de la rhétorique. Ne pas les laisser aux mains de n’importe qui…car on croit séduire la foule et en fait c’est la foule qui vous emporte là où elle veut, pas toujours du côté de la démocratie…Cette dernière a su engendrer des monstres…La question est la même aujourd’hui: comment séduire tout en défendant des valeurs républicaines, au service d’un intérêt commun qui ne soit pas celui de l’argent ou de la simple addition des intérêts particuliers? comment plaire sans entretenir la confusion de la fonction et de la personne? comment suivre la raison sans se laisser prendre au piège des affects? Quitte à se référer au modèle Mitterrand lisons Machiavel…qui n’avait rien de machiavélique…

 

Supprimer Présidentielle J–23 : la campagne vue par l’écrivain Boualem Sansal – Idées | 10/11/2014 à 17h42

un pays, une société, pour être, se fondent sur des mythes. Ainsi les Grecs avaient-ils une Théogonie pour donner du sens au monde…Roland Barthes, pour ne citer que lui s’amusa dans les années 70 à édifier une Mythologie à partir de l’analyse de la revue Elle. Les nouveaux mythes étaient petits bourgeois écrivait-il. Ces mythes permettent à un groupe de se maintenir dans une espèce de lien social. Il faut des croyances. Maintenant, comme dit fort bien cet article les mythes sont figés. Oui. Pour les revivifier et leur donner de la dynamique il faut les alimenter d’une idéologie, c’est à dire de projets politiques qui orientent ce passé vers un avenir et le mouvement. Ce qui manque à la campagne c’est cela: un réel projet politique, une réelle idéologie, le gout du risque et de la liberté d’invention…un imaginaire en acte… Le mal-être de la France, de l’Europe et de tous les pays c’est de s’être fossilisé sur un imaginaire passéiste, oui…mais a-t-on jamais réfléchi à une éducation de cet imaginaire? Nous vivons dans un monde de techniciens, pas un monde de créateurs…

 

Supprimer Présidentielle J–24 : la campagne vue par l’écrivain Lorette Nobécourt – Idées | 29/03/2012 à 14h31

merci pour votre amabilité et votre servilité Iguane..il en faut oui des gens comme vous…c’est ce que j’écrivais…se soumettre à l’argument d’autorité a toujours été la preuve d’un grand esprit critique….Pour info ce grand écrivain s’est risqué au jeu de sortir de son territoire…celui du livre. Je ne supporte pas ce manierisme mondain…

 

Supprimer Présidentielle J–24 : la campagne vue par l’écrivain Lorette Nobécourt – Idées | 10/11/2014 à 17h42

« Je ne suis pas sensible aux goûts du siècle. Et si je me tiens en retrait de ce que l’on nomme le monde, c’est qu’en vérité ces choses sont sans intérêt pour l’être que je ne cesse de devenir. Ces passions humaines ne me concernent plus. Car être absolument ici, c’est être définitivement ailleurs. Ainsi, d’autres affaires m’appellent plus loin.  » je cite …et je suis affligée. Au nom de l’art, au nom de la pensée, au nom de la culture…faut-il se poser hors du temps? Jadis on écrivait en latin pour se démarquer du peuple…je retrouve dans ce texte cette tentation élitiste propre à l’intellectuel que j’ai toujours fui…celui qui se centre sur lui dans un narcissisme qui rend l’art incommunicable de surcroît. Or, une République n’est viable que si le peuple entier vote en connaissance de cause…et donc si l’art contribue aussi à cette éducation de la réflexion. Le Louvre fut le résultat de cet impératif. on peut valoriser la singularité d’une entreprise esthétique ou culturelle, mais se replier sur soi, se satisfaire de sa qualité d’intellectuel est bien loin de cet homme sans qualités ouvert à tous les possibles de T.Mann. La culture est ouverture, nullement fermeture sur un individualisme finalement petit bourgeois…

 

 

Supprimer Présidentielle J-25 : la campagne vue par l’auteur Michka Assayas – Idées | 28/03/2012 à 14h03

oui nous avons besoin d’un Etat de Droit qui ne soit pas simple gestionnaire de l’économie. Cet article le rappelle. Le droit redresse. Des administrations, des bureaucrates « gèrent » le quotidien. Il est nécessaire de redresser par la loi les dérives affectives ou simplement pragmatiques de ces institutions qui fonctionnent bien trop souvent à l’écart du préambule de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, déclarant que « les hommes naissent libres et égaux en droit ». Je suis révoltée par la multiplication des lois qui cache bien trop souvent une totale indigence politique…Peu de lois suffisent pour garantir la liberté à condition de comprendre cette distinction fondamentale entre la lettre et l’esprit de la loi…. un pays libre est un pays qui s’en remet à l’interprétation de la loi….A trop légiférer, à trop chicaner, on obtient la soumission ou la révolte…deux formes de la violence…. l’Etat de droit a pour devoir la sécurité entendue non pas comme dérive sécuritaire mais protection des hommes contre les abus…source de tout despotisme.

 

Supprimer Présidentielle J-26 : la campagne vue par Denis Robert – Idées | 27/03/2012 à 14h52

oui le spectacle sarkoziste a iquelque chose de pornographique, de pervers au sens étymologique….il y a renversement, détournement et ce que je lis en note à propos de Copé me satisfait pleinement. Cet homme est indécent de suffisance et de mépris. Campagne du mépris et de l’argent. A en donner la nausée. Il y aurait même du masochisme à vouloir répéter l’expérience. indécence aussi des nantis qui ne se sont jamais autant déculpabilisés que ces dernières années, indécence des candidats du fric qui ont besoin de prouver qu’ils descendent dans l’arène populaire et qu’ils saisissent l’ampleur des dégâts…créés d’abord par eux, indécence aussi de certains médias qui trop souvent laissent dire sans mettre en oeuvre un minimum d’esprit critique afin de montrer les limites de certains discours… le bilan de Sarko c’est le passage de la pauvreté à la misère, de la richesse à l’opulence… il a mis au monde le mythe du parvenu à défaut de l’équité et du respect il a mis au monde la haine il a mis au monde LUI il ne reste plus qu’à le rendre à son propre monde et faire acte citoyen en votant contre l’oligarchie du fric et du mépris…

 

Supprimer Présidentielle J-34 : la campagne vue par le dessinateur Jul – Idées | 10/11/2014 à 17h42

Il faut essayer – à travers l’histoire – de se faire une idée de ce qu’est la société dans laquelle on désire évoluer … je vous lis Paquito_2 l’histoire est loin de satisfaire à cette exigence de compréhension; comme tout savoir d’interprétation elle est construction de modèles de lecture du passé…il en va de même de tous les savoirs d’ailleurs; seule la réflexion permet de juger au sens de séparer le bon grain du mauvais. pour comprendre la politique éloignons tous les faits disait encore Rousseau… fixons nous des valeurs …et ne croyons pas aux leçons de l’histoire;.. le passé ne prend sens que par le présent qui l’engage…

 

Supprimer Présidentielle J-34 : la campagne vue par le dessinateur Jul – Idées | 10/11/2014 à 17h42

j’aime l’humour…Ce qui me gène cependant, et ce n’est pas précisément ce que je vois là mais dans beaucoup d’émissions, c’est la proximité qu’établit ce type de communication. L’humour installe un rapport de connivence qui tend à faire passer certains candidats pour sympathiques alors que leur programme ne l’est pas du tout…en outre cela dessert l’idée du politique et contribue à faire de ces élections une élection d’individus plus ou moins performants en matière de communication… je me demande si ce culte des personnes ne contribue pas à affaiblir le peu d’esprit démocratique de notre République…la démocratie un idéal pour les Dieux écrivait Rousseau dans le Contrat Social…

 

Supprimer Présidentielle J-40 : la campagne vue par le musicien Alex Beaupain – Idées | 13/03/2012 à 15h02

tout semble se monnayer…la gratuité a-t-elle encore du sens??Quel est le sens de cette contribution? Mercantile?militante?humaniste?? C’est vrai que la crise … j’écoute les paroles, l’homme à la rose, la Bastille…imaginaire passéiste? la nostalgie n’est que tristesse, passion triste dirait Spinoza…une tristesse qui ne produit rien de neuf sous le soleil… merci cependant pour ces quelques lignes autobiographiques..

 

Supprimer Présidentielle J-41 : la campagne vue par la productrice Sylvie Pialat – Idées | 12/03/2012 à 12h31

demander leur avis à des personnalités du monde artistique, pourquoi pas…demander son avis à un éminent scientifique parce qu’il a fait une découverte éminente, pourquoi pas… mais j’aimerais qu’on m’explique pourquoi ce privilège de l’intervention écrite? certes me répondra-t-on la renommée…oui la renommée, autre nom de l’argument d’autorité…Finalement de façon inconsciente, je l’espère, les médias reproduisent ce qu’elles fustigent…il y a ceux qui comprennent et les autres, ceux qu’on laisse lire et voter bien sûr…voter pour les présidentielles bien sûr, mais aussi voter pour un article, façon intelligente de mener une campagne pour sa propre chapelle éditoriale et commerciale…et de reproduire ces fameuses inégalités dont tout le monde se récrie mais que manifestement le goût du pouvoir, pas toujours politique, entretient…..

 

Supprimer Présidentielle J-44 : la campagne vue par la scénariste Baya Kasmi – Idées | 10/03/2012 à 12h20

des discours malades et névrotiques nous en apprenant plus sur celui qui les profère que sur son programme, un désir tristement pathologique de devenir le représentant de sa propre absence au dialogue ( le débat, le duel plutôt que le réel exercice de l’argumentation qui suppose la modestie de la réflexion )… où est effectivement cette générosité qui n »est nullement charité, mais exercice libre se sa propre réflexion?? Confusion des valeurs …à l’égalité on préfère la parité, à la fraternité la solidarité et à la liberté le libéralisme… quelle est cette République dont se réclament ces hommes et femmes à la logorrhée intarissable? un mot magique qui n’exorcise que la peur de ne pas être élu……. et l’école de la République? un mot aussi que les réformes ne redresseront que le jour où la République redeviendra le souci des affaires publiques et communes………..

 

Supprimer Présidentielle J-45 : la campagne vue par l’écrivain Véronique Ovaldé – Idées | 08/03/2012 à 10h51

oui je me souviens aussi.. devant tous ces discours , vides de leur suffisance et médiocrité , devant cette disparition du sens pour une insignifiance et autosatisfaction d’un mauvais élève qui cherche le bon mot ou la bonne expression dans le dictionnaire des pas perdus, devant cette fixation sur les meilleurs moyens à mettre en oeuvre pour un but qu’on ignore ou feint ignorer, mais dans tous les cas refoulés au fin fond des intérêts particuliers de l »orateur, devant ces Narcisse qui ignorent Echo…devant tout cela je me dis que rien ne vaut la réflexion, la vraie, celle qui n’est au service d’aucune démagogie, aucun autoritarisme, et ouverte à la rencontre…

 

 

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