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Imaginaires coloniaux

Dernier ajout : 7 août 2011.

Le roman colonial le plus novateur est précisément celui qui déjoue les frontières et les limites souvent rigides, imposées par la société coloniale mais aussi par l’héritage littéraire du modèle réaliste. C’est en quoi Kipling et Forster sont sans doute plus novateurs que Daguerches et Farrère (extrait de Marges et frontières dans la littérature coloniale de Yves Clavaron).

Comme dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, on classait les enfants à leur naissance, avec l’absurdité de toute classification de ce genre, la pratique de l’Assistance publique consistant, par exemple, en présence d’un bébé abandonné, brun comme pouvait l’être aussi bien un Maltais, un Espagnol, un Provençal ou un Arabe, à déclarer l’enfant français, selon le principe que mieux valait encore faire d’un Arabe un Français que de commettre l’erreur criminelle de faire d’un bébé français un Arabe (extrait de Une rive à l’autre – la guerre d’Algérie de la mémoire à l’histoire de Gilles Manceron et Hassan Remaoun).

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